FESTIVAL YARHA : MASTER CLASS SUR LA PRODUCTION ET LA COPRODUCTION INTERNATIONALE POUR UNE RELEVE DE QUALITE

Des producteurs, réalisateurs, et acteurs de cinéma, se sont retrouvés au Yarha Festival, dans le cadre de la Master Class sur la production et la Coproduction internationale. Objectif, partager leurs différentes expériences ainsi que faire connaitre au public les rouages de la production et coproduction internationale.

Ils sont plusieurs, venus d’horizons divers, chacun avec un parcours et une expérience bien spécifique à partager avec le public. Le Dr Dieudonné Alaka (Cameroun), producteur et enseignant chercheur, Gilbert Balufu Bakuba, grand cinéaste congolais, Cyrille Masso (producteur-réalisateur),  Jean Pierre Bekolo (scénariste, producteur et réalisateur), Syndy Emadé (actrice et productrice) de films.

La thématique de la production et coproduction internationale au centre des échanges, ceux-ci n’ont pas manqué de prodiguer des conseils, bénéfiques aux futurs producteurs et autres  professionnels du cinéma venus nombreux s’édifier à cet effet.

Pour Gilbert  Balufu Bakupa, 40 ans d’expériences dans le cinéma, le film appartient au producteur et non au réalisateur, et la matière artistique appartient au réalisateur. Il est donc impératif de savoir établir cette différence lorsqu’on exerce dans le domaine. Bien plus, « un bon producteur ne devrait jamais produire un film avec son propre argent, mais plutôt avec celui des autres » cas par exemple des subventions. De par ces propos, ce dernier s’est également appesanti sur le rôle du cinéma, devant organiser la représentation et le récit d’un peuple, d’où l’importance de comprendre tous ses éléments de langage.

Dieudonné Alaka quant à lui, qui a un parcours professionnel bien plus tracé à savoir producteur, PDG d’une maison de production audiovisuelle et cinématographique internationale TARA GROUP, et enseignant chercheur à l’université de Yaoundé 1, le cinéma c’est d’abord une question de talent, ensuite l’école qui donne la clé. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, en partenariat avec l’université de Yaoundé 1, il a lancé le master professionnel en cinéma à  vocation sous régional dans le but de permettre aux africains de produire des films de qualité à l’échelle internationale. Pour lui, il faut de la volonté, de la patience, et du travail acharné lorsqu’on aspire à être un bon producteur.

Autre expérience d’un autre genre, celle de Syndy Emadé. Productrice officiellement depuis 2015,  elle a gravi des échelons en tournant dans 25films  et primée environ 10fois. Un palmarès qu’elle a tenu a partagé avec joie à ses autres confrères.

Des masters class enrichissantes comme celle-ci s’effectuent pour mieux orienter et aider les uns et les autres dans la construction personnelle de leur carrière.

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