ECRANS NOIRS : LES COPRODUCTIONS SUD-SUD SE VEULENT PLUS FORTES

Les porteurs de projets de films d’Etats africains sont très souvent confrontés au réel problème de financement pour l’aboutissement de leurs projets. Et c’est pour pallier à ce déficit, que l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), accompagne depuis des années, des projets aboutis. L’OIF soutient ses projets, ceux ayant du potentiel, s’assure de leurs meilleurs suivis, et finance des textes a des montants importants. C’est ainsi que 5 des 11 projets d’Afrique Centrale soutenus par CLAP ACP, ont été présentés au public. Il s’agit de TAAMADEN de Seydou Cissé(Mali) produit par Dieudonné Alaka (Cameroun), du long métrage de fiction cinéma ZAIRIA de la congolaise Macherie Ekwa, de la série spéciale BANGUI UNITE SPECIALE d’Elvire Adjamonsi (RCA-Bénin), du long métrage documentaire KOLI WALI de Leila Thiam (RCA) et du long métrage fiction cinéma WALINZI de Twana Sheriya (RDC).
Ces bénéficiaires qui sont des producteurs, réalisateurs, acteurs, et autres professionnels du cinéma, ont partagé leurs expériences avec le public amateur porteur pourtant de beaux projets et désireux d’un quelconque accompagnement. La démarche étant très simple, chaque porteur de projet de film devrait aller à la rencontre de l’OIF muni de son projet abouti.
Pour des professionnels de cinéma expérimentés et aguerris comme Dieudonné Alaka, être porteur d’un beau projet de film seul ne suffit pas, il faut y associer une formation solide car le marché du film se veut de plus en plus compétitif.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *